Le chant des esprits



Auteur: Sarah Lark
Edition: Archipoche
Genre : Historique
année de publication: 2015
nombre de page: 658

Synopsis

Gwyneira – l’une des deux héroïnes du Pays du nuage blanc – élève sa petite-fille Kura et s’inquiète pour elle. La jeune métis de quinze ans, surnommée la reine maorie, possède un physique et une voix magnifiques qui suscitent l’admiration. Mais, capricieuse et uniquement intéressée par la musique, Kura refuse d’assumer son rôle d’héritière de Kiward Station, le domaine familial. Gwyneira décide alors de l’envoyer en pensionnat pour lui donner une éducation stricte. C’est alors que Kura rencontre William Martyn – le fiancé de sa cousine, la petite-fille d’Hélène – autre héroïne du Pays du nuage blanc… Le coup de foudre est réciproque. Kura et William décident de se marier, au grand dam de tous. Kura pourra-t-elle cependant se contenter d’un rôle d’épouse alors qu’une grande carrière musicale lui est promise ? Portée par un puissant souffle romanesque, ce roman confirme le talent d’une auteure découverte avec Le Pays du nuage blanc…

Mon avis

Le chant des esprits est le second tome d’une saga familiale. Chaque tome est consacré à une nouvelle génération des personnages principaux du tome 1 : au Pays du nuage blanc c’est-à-dire de Gwyneira et d’Hélène.

Dans ce roman, nous suivons la vie d’Elaine et de Kura, deux jeunes femmes que tout oppose.
Elaine est gentille, naïve, pleine de vie et se laisse emporter par ses sentiments. Par contre, Kura, elle, est égocentrique, capricieuse, arrogante mais d’une grande beauté et très doué pour la musique et le chant.

Kura ne pense qu’à une chose : vivre son rêve en devenant chanteuse d’opéra et elle prête à tout pour cela.  

On va les suivre toutes les deux dans leur vies de jeunes mariées. D’un côté, on a Elaine qui va vivre un véritable cauchemar avec son mari et de l’autre, Kura qui vivra une réelle passion avec le sien.

J’ai beaucoup aimé ce deuxième tome qui abordent des thèmes difficiles comme la violence conjugale ou la capacité de surmonter les conséquences d‘un accident grave.

L’auteur va également nous parler de l’essor des nouvelles villes ainsi que du travail dans les mines qui étaient très important en Nouvelle-Zélande. J’ai trouvé les développement très intéressant car on a pu pouvoir tant la position des mineurs qui prennent des risques à chaque fois qu’ils descendent dans la mines mais aussi celles des propriétaires des mines qui ne prennent pas conscience des dangers et préfèrent s’enrichir qu’améliorer les situations des mineurs.

Kura tant à moitié Maori, on va beaucoup plus apprendre sur leur coutume et particulièrement tout ce qui concernera ses instruments et ses chants. C’est intéressant de mieux les connaitre à travers leur coutume bien que celle-ci disparaissent petit à petit car beaucoup de maoris s’occidentalisent.

L’auteur parvient comme dans le premier tome à nous faire un beau portrait bien complet de la société néo-Zélandaise.

ce roman confirme les talents de l’auteur et je recommande vivement cette saga. Il ne faut pas avoir peur par le nombre de pages qui pourrait en rebuter certains car on ne s’ennuie à aucun moment et les pages défilent très vite.


J’ai hâte de découvrir le dernier tome de la saga, le cri de la terre, où on suivra la vie de Gloria, la fille de Kura.

 - tome 1: le pays du nuage blanc
 - tome 3 : Le crie de la terre

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